vendredi 19 décembre 2008

Christmas is coming, coming, come.

The geese are getting fat I hear, but I've been trying to lose weight, so I see the festive weeks ahead with a quantum of anxiety. I have faithfully stepped on and off my Wii board, walked daily, had next to no alcohol, and it will take steely will-power to avoid or resist temptations.

La série a commencé vendredi midi, avec le repas de Noël de notre "cantine", le traiteur Brunch, où Nicole et Yannick nous ont accueillis en mère et fille Noël, vêtues de rouge et enguirlandées pour la saison.
Après les scènes de tension devant le lycée, cette trève, même un peu artificielle, va nous faire du bien.
And so here we are back, a few days after I started writing this post, having contributed an immoral share to the depletion of our planet's fossil fuels, and rejected a good deal of noxious gases into the bargain, I fear: we went to Marrakech for a few days, and had a wonderful time trudging in the mud of unpaved meandering streets, eating tajines in open booths with cats marauding in search of some tidbit, ignoring the calls from babouche vendors who promised to give us the deal of our lives...


Et j'en ramène quelques images magnifiques de demeures restaurées avec un faste inoui, de montagnes de tapis dans les boutiques, et surtout d'une petite échoppe, presqu'entièrement occupée par le métier d'un tisserand, qui était assis, presqu'invisible dans son coin quand nous sommes arrivés, en train de déjeuner d'un tajine qu'il réchauffait sur un réchaud en terre cuite. Il s'est levé pour nous faire l'article, voyant que je regardais avec intérêt une écharpe accrochée au mur par quelques clous, entre une demi-douzaines de petites cages de canaris. Nous avons battu en retraite, et je le regrette depuis; son écharpe lui aurait payé sa journée, et ne m'aurait pas coûté une heure de mon travail. Pourquoi ce réflexe de défense et de fuite, qui se comprend sans doute face au harcélement des vendeurs de pacotille qui vous alpaguent dans les allées principales des souks, mais pas vis-à-vis de ce quasi vieillard, seul dans son atelier avec ses oiseaux, en bordure d'une venelle boueuse qui n'attire pas le chaland?

So maybe there's a God above... and my punishment came in the classic form of a bout of turista, which kept me sipping Coke at the hotel on the last day, while we had planned to take advantage of the glorious sun to go and visit Majorelle's gardens.

1 commentaire:

Christine a dit…

Merci pour cette photo qui me rappelle mon enfance à Marrakech ! Et la turista c'est un passage quasi obligé la première fois qu'on y va ! Mais c'est effectivement dommage pour Majorelle qui est splendide...