mercredi 23 novembre 2011

A walk in the park

La météo promettait de la pluie. Quelques heures de liberté lundi matin avant de rentrer, j'ai tenté le coup, après avoir glissé mon parapluie dans mon sac.

Et voilà,  un petit dans Central Park avec les gingko jaunes et les érables rouges, un ciel gris argent, la magie de New-York fait effet!

samedi 19 novembre 2011

The rhythm of hope

is what keeps these beautiful people's hearts beating: the dancers' radiant faces after the premiere at the Joyce SoHo Theater in NYC.

dimanche 13 novembre 2011

La vie des bêtes (bis)

Depuis quelques jours je me suis déconnectée de mon quotidien : un autre continent, un autre rythme sévèrement décalé, une autre langue, et un autre lien au monde extérieur. Mon expérience de ce petit bout d'Amérique est étroite et courte, il serait exagéré d'en tirer des conclusions, mais j'ai l'impression de commencer à comprendre un peu pourquoi nos amis nous semblent si incroyablement, si désespérément indifférents à ce qui se passe en dehors de leur sphère.

It would probably take a few hours to put into words how I got this feeling, so I won't bore you and/or make a fool of myself with possibly preposterous theories. Instead I'll just say
HURRAH!
for the good news I saw this morning of Berlusconi's resignation,
and I'll add this little pic taken the other night in the streets of Chicago: didn't have time to catch the raccoon's face, unfortunately.


lundi 7 novembre 2011

La vie des bêtes

Vous connaissez les taupes; ce sont de petits animaux qui n'ont pas une image très reluisante, elles évoquent l'espionnage, à cause de leur mode de vie souterrain (mais elles ne dédaignent pas non plus les sous-marins, paraît-il!).
Malgré tout, la couleur dite "taupe" est extrèmement tendance, et c'est celle de ce pull terminé à temps pour un voyage dont je parlerai plus tard.

Pour honorer une taupe qui se reconnaîtra, même si elle est très miro, et pour rendre hommage à son goût exquis en matière de jeux de mots, je vous présente "taupe modèle" : ce n'est pas trop son style, ni ses couleurs, en général plus flashy, mais je sais qu'elle appréciera.

lundi 31 octobre 2011

Nous sommes tous les autres...

ceux qui luttent au quotidien dans un environnement économique terrorisant, qui ont l'impression que d'autres ont joué au poker pour ensuite leur laisser les pertes à éponger, que la finance mondialisée est devenue un monstre hors de contrôle.

Sur ce blog collectif de gens qui se rapprochent du mouvement "Occupy Wall Street", on lit des billets émouvants et simples de gens qui décrivent le chaos qu'est devenue leur existence aujourd'hui: ils disent "we are the 99% percent", l'immense majorité qui demande des comptes à l'infime minorité qui a mené le monde dans ce merdier.

samedi 22 octobre 2011

Mea culpa!

Jour de repentance? et de quoi? d'être si négligente à poster mes impressions passagères ou mes réalisations tricotesques sur cette plateforme un rien narcissique?
Non, ce dont je me repens aujourd'hui remonte plus loin que le mois dernier, et j'en ai pris conscience ce matin en jetant un oeil sur Facebook:
As a typical fiftysomething, I used to eye tattooed and pierced people with a little wariness and, quite frankly, a touch of bourgeois disgust. How could one do that one's body? what strange notion of beauty could lead anyone to enlarge their earlobes to the size of saucers or adorn their nostrils with a serried rank of metal rings?
But no longer. And I am not even sure when or how it's happened. Maybe a remark made in passing by my daughter a few years back hit home, and then I forgot about it. I was being intolerant, she said.
I felt hurt, but realized she was right.

Je promets de ne pas m'évanouir si elle arrive avec une araignée tatouée dans le cou!

dimanche 2 octobre 2011

Macho, t'es foutu

Un message à mes ami-e-s et collègues qui se lamentent en arpentant le pavé d'un pas lent et las, les jours de manif, et soupirent après le "bon temps" où on s'égosillait à hurler des slogans entre les hauts murs des immeubles en sautant gaiment: vous avez raté une bonne occasion de retrouver cette ambiance de revendication joyeuse en n'étant pas à Aix ce samedi après-midi pour la Marche des salopes (slutwalk).

On peut penser ce qu'on veut (et pas forcément que du bien, moi la première) du côté superficiel, phénomène de mode, bulle de buzz de ces manifestations, mais mettre dans la rue des jeunes femmes et bon nombre d'hommes aussi qui se déclarent féministes et entendent le faire savoir, ça ne peut pas faire de mal.

There were about a hundred of us, which may not sound like much, but is the same number as attended the Paris SlutWalk on the same day, and I hope a few of the people who watched us chant our way down main thoroughfare of the posh shopping centre got the message :
MY DRESS IS NOT A YES


QUAND JE DIS NON, C'EST NON






















An added bonus for me was to meet Verobirdie for the first time IRL: I've been a follower of her blog for many months now. On an impulse, she decided to come and join the march, and it was an unexpected pleasure to find her there.

dimanche 25 septembre 2011

Et maintenant on va où?

A few months ago "Incendies" had made a lasting impression on me: it was a heart-rending account of the civil war in Lebanon, masterfully filmed by a Canadian director. Yesterday we went to see "Where do we go now?", on the same topic, but in a very different style. It is a strange mixture of slapstick, romantic comedy and even musical, which reminded me at times of the golden era of Italian cinema in the seventies. 
The message about religion is clear, but comes across in a subtle way: it is the problem, and part of the solution, but even after the priest and the imam have joined forces, the question remains : "where do we go now"?

Un film au charme un peu désuet, tendre, très féminin, décalé, dont on sort ému, mais le coeur léger.