mercredi 20 juillet 2011

I'm on Facebook (ou comment j'ai mangé mon chapeau)


Je vous ferai grâce de la sagesse populaire "Fontaine, je ne boirai pas..." et autres pépites de comptoir. Alors que s'est il passé?
Ce sont surtout les yeux humides de Sarah, le dernier jour de cours, et son petit mot sur la messagerie interne du lycée qui m'ont décidée; elle me demandait de ne pas oublier de m'inscrire sur Facebook, pour qu'on garde le contact.

If that sounds like a lame excuse, considering I could just have kept her personal email, maybe it is. But I think it is my dear friend from Hallett's mountain who got it right "you've finally fallen for it". Months of ignoring the lure, and one day you throw your principles to the wind.

Après deux ou trois jours de fréquentation de ce monstre honni, je me retrouve pourvue de huit amis (dont deux enfants et un amoureux), et à me poser la terrible question à chaque sourire de connaissance que me soumet le Réseau: "dois-je rester clandestine sur cette galère?"

mercredi 22 juin 2011

Hot fun in the summer time!

When the European Commission goes hot and viral, you might well think there's something wrong!
The video promoting the European Health Insurance Card looks like something straight out of a gay magazine, a bit like Putin's holiday photos, but more fun...


Pour une fois on n'a pas droit à des femmes à poil, le dieu grec qui susurre est très clairement à prendre au second degré, et je n'oublierai pas de demander ma carte européenne de sécurité sociale avant d'aller goûter aux délices des rivages européens du Sud.

Une pensée pour nos frères grecs, qui ont d'autres méduses à affronter!

mercredi 8 juin 2011

Swift, swap and socks

Not to mention the shawl, but I haven't got a picture of that yet.

My favourite physicist drew up all the plans, measured various skeins I have in my stash, calculated the interval between the pegs with a complicated graph, and went to buy the wood from the diy shop; he tried to be discreet about it, but had to let the cat out of the bag, since he had to consult me about the technicalities of skein behaviour.

C'est vrai que jusqu'ici, il tournait la manivelle et c'était moi qui faisait des moulinets avec les bras pour mieux pelotonner les écheveaux. Et maintenant, je pourrai me débrouiller toute seule grâce à ceci:


The red skein has been turned into this:



Et comme c'est la saison des swaps qui commence, sous la houlette d'une hyperactive de Ravelry, Patti, animatrice de Cyclical Swaps, j'ai participé à l'échange "Cup O'yarn", centré sur l'idée qu'on tricote plus heureusement une tasse de thé ou de café à portée de main.
Ma partenaire espagnole aime le violet, l'auriez-vous deviné en regardant ce que j'ai mis dans son paquet.

Of course silly me has forgotten to take pictures of the other two swap packages I have sent out: one to a fellow teacher in Sweden, and one to New-Zealand, containing  a lace scarf, and a few other bits and pieces.

Et les chaussettes? ce era pour la prochaine fois, promis.

mercredi 25 mai 2011

Soutenez les jeunes!

Voici quelques jours que je n'ai pas posté, et pourtant, que de choses à dire sur la folie du monde! plus d'une fois je me suis surprise à répondre vertement à mon poste de radio qui dans son innocence ne faisait que retransmettre la parole scandaleuse de machos sans état d'âme.... sans parler des promesses que je me réitérais de dire un mot des pratiques de nos pays européens si civilisés pour fermer la porte aux malheureux.



But this post is going to be about the smaller circle of my family: my son Marc is in the busking competition to win a slot in the London underground, and you can vote for him here. Hope you find him as worthy of interest as the nice party of Japanese kids that went past during his performance.

mercredi 4 mai 2011

Les amis de Georges

En général concurrence et compétition ne figurent pas au nombre de mes mots d'ordre, je ne suis pas scotchée sur mon canapé tous les quatre ans à regarder des gugusses enveloppés de drapeaux verser des larmes sur les podiums.

Le grand homme au nom duquel on a lancé ce concours ne partageait certainement pas davantage ces tendances compétitives, et pourtant....

saluons l'initiative de Joann Sfar, et vivent les moustaches...


J'espère que vous aurez pris le temps de goûter la reprise subtile et émouvante des Passantes par Tonycello, voire de voter pour elle.

mardi 26 avril 2011

Spring break (ter)

La semaine dernière j'ai découvert avec délice le monde du tambour africain (djembé), lors d'un stage de quatre après-midis organisé par la MJC locale. J'avais quelques appréhensions, pensant me retrouver avec des ados fringants, réactifs et vifs qui s'impatienteraient des lenteurs et des hésitations de vieilles dans mon genre. Ma collègue Véronique s'était elle aussi inscrite, et je savais donc que je ne serais pas la seule. Et puis finalement nous nous sommes retrouvées entre femmes entre 35 et 65 ans, sous l'égide d'un charmant professeur à la patience d'ange, et tellement passionné par sa mission qu'il était toujours prêt à prolonger les séances.

Thankfully, there was no recording of our efforts, and they sounded dreadfully amateurish, but it was so pleasant to drum away together that I have decided to take up the activity next year, and buy myself a drum. I'm sure the neighbours will be delighted!.

lundi 25 avril 2011

Spring break (bis)

Another great thing about the school break is we can catch up with some of the films we don't find the time for during term time.
And so we went to see an amazing Iranian film by woman director Shirin Neshat "Women without men".  There is no real "story", the four main characters  are constantly crossing an invisible border between dream and reality, the photography is absolutely magnificent, the soundtrack too, rich and precise, down to the gritty muezzin's call that opens the movie. You might find the visual quotations a little heavy-handed at times, but it is a truly moving work, thanks to, or in spite of its aesthetics.

samedi 23 avril 2011

Spring break

Plus d'un mois sans rien dire, le nez dans le guidon, des semaines que j'ai l'impression d'avoir passé à décorer de rouge des rames de copies d'élèves, en négligeant certes quelques tâches domestiques, mais sans me priver totalement du réconfort cathartique des aiguilles.
Et voici donc les réalisations des dernières semaines:
Un châle en alpaga doux et tendre, d'une couleur subtile et d'une forme originale (comme son nom): l'herbivore.
 Et puis pour attendre des journées moins grises et plus chaudes, un petit haut "hot", en Kilim de Plassard, un coton tellement vintage qu'on n'en trouve plus trace sur Ravelry, chiné aux Puces des couturières de Saint-Canadet en octobre dernier. Le modèle est une merveille d'adaptabilité, on le tricote par morceaux, sans coutures, sans échantillon, et sans angoisse, comme son nom (ANGST) ne l'indique pas.


Et puis il ne faut pas oublier de battre le rappel pour le festival "le lot et la laine" organisé les 9 et 10 juillet par Myrtille et ses copines. On y attend des pointures! et tous les détails sont ici.